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Le cabinet
Trajet Pro Allemagne n’est pas une agence d’intérim. C’est un cabinet de consultations, installé à Sarcelles, qui prépare des départs vers des halles de production en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
Le cabinet s’est formé autour d’une constatation simple, entendue trop souvent en Val-d’Oise : des ouvriers déjà habiles sur presse, ligne ou maintenance partaient vers la Ruhr avec un CV français intact, un contrat signé trop vite, et aucune idée de ce qu’était un Nachtschicht de douze semaines d’affilée.
Ce que nous faisons ici
Nous recevons, nous lisons, nous expliquons. Les séances portent sur le métier tenu, le bassin visé, les pièces du dossier, l’entretien d’atelier et la lecture de l’Arbeitsvertrag. Nous ne tenons pas de vivier d’offres. Quand une personne arrive avec une annonce précise — un équipementier à Lippstadt, une Gießerei à Duisburg — le travail part de ce papier, pas d’une carte mentale de « l’Allemagne industrielle ».
Ancrage
Les rendez-vous ont lieu au cabinet, Street: 8 rue des six frères Ruellan, à Sarcelles, ou en visio pour ceux qui enchaînent encore les 3×8. Le public vient surtout d’Île-de-France, parfois du Nord et de l’Est, dès lors que le projet vise la NRW et non un autre Land.
Personnes
Les consultations sont menées par des intervenants qui ont eux-mêmes tenu des postes d’atelier ou accompagné des départs vers la métallurgie et l’automobile de la région.
Nous n’affichons pas de titres universitaires inventés, ni de certifications allemandes que nous ne détenons pas. Ce que nous revendiquons, c’est la patience sur les documents et le refus de vendre un placement.
Manière de travailler
Une séance commence par ce que vous avez déjà fait de vos mains. Elle se termine par trois démarches datées. Entre les deux, on nomme les contraintes : allemand d’atelier insuffisant, permis manquant, refus du Nachtschicht, famille restée en France, Zeitarbeit proposée à la place d’un CDI. Ces contraintes restent sur la table ; nous ne les maquillons pas.
Si votre projet vise la Bavière, la Saxe ou la Suisse, nous vous le disons dès les premières minutes : ce n’est pas notre terrain.