Guide Probezeit

Une carte pour ne pas confondre essai et licenciement

Ce page n'ajoute pas un neuvième module. Elle ordonne ce que les francophones mélangent le plus souvent : durée, préavis, motif, seuil de protection.

Statue de justice tenant une balance, en contre-plongée
Le symbole est universel. La procédure, non.

1. Dater l'essai

Lisez la durée écrite, puis l'ancienneté réelle (CDD, groupe, interruptions). Six mois est un plafond fréquent, pas un rite. Si la fenêtre est close, une lettre « pendant la Probezeit » est déjà mal intitulée.

2. Mesurer le préavis

Pendant l'essai, deux semaines reviennent souvent. Après, le compteur d'ancienneté reprend. Un manager qui dit « on se quitte en fin de mois » n'écrit pas le droit. Vérifiez le contrat et la convention.

3. Qualifier la lettre

Ordinaire ou extraordinaire. Avec ou sans motif énoncé. Avec ou sans Betriebsrat. Ces quatre bits décident de la suite, bien plus que le ton de l'e-mail d'accompagnement.

Quand le licenciement n'est plus de l'essai

Au-delà de la Probezeit, et si l'effectif le permet, le KSchG change la charge : l'employeur devra rattacher la rupture à un motif soutenable. Ce n'est pas automatique dans une boutique de huit personnes. C'est souvent le cas dans une GmbH de quarante. Le doute se lève avec un décompte, pas avec une intuition.

Si la lettre est déjà là, comptez les jours. Trois semaines pour une Klage, dans beaucoup de situations couvertes. Le guide s'arrête ici : les programmes prennent le relais, la rédaction indique si le calendrier impose un avocat dès aujourd'hui.

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Le séminaire annoté déroule les huit modules. Le cahier court suffit si vous n'avez encore que le contrat.

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